novembre 28, 2020

Reiki, la médecine innovante

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Quand on parle de Reiki, quand on essaie d’expliquer ce que c’est aux autres, quand on énumère ses bienfaits, on a souvent tendance à utiliser des termes et des mots déjà utilisés par les scientifiques et les médecins dans leurs disciplines. Il est important de comprendre que si les mots sont les mêmes, le sens qui leur est donné peut être profondément différent. Les praticiens du Reiki doivent en être conscients afin d’éviter toute résistance inutile de la part des professionnels de la santé, des sceptiques et des personnes peu familières avec le Reiki.

Voici quelques exemples de mots que nous devrions utiliser avec prudence et conscience :

L’énergie

Chaque fois que nous utilisons des expressions telles que « équilibrer l’énergie », « canaliser l’énergie », « ressentir l’énergie », d’un point de vue strictement scientifique, cela peut être trompeur. L’énergie vue avec les yeux de la médecine est quelque chose de concret et de mesurable, tout comme la distance est concrète et peut être mesurée en mètres, la température est concrète et peut être mesurée en degrés.
Lorsque nous parlons d' »énergie » du point de vue du Reiki, nous faisons souvent référence à l’énergie vitale communément appelée « Chi » en chinois et « Ki » en japonais. Ou nous voulons dire « Rei », l’énergie qui constitue tout ce qui existe, l’énergie universelle, ce qu’Einstein appelait le « champ unifié ». Le terme « énergie » en italien peut donc exprimer des concepts qui sont également très différents les uns des autres, à tel point que nous avons besoin d’adjectifs qui précisent mieux ce que nous voulons dire (par exemple « énergie électrique »).

Pour la science et la médecine, le terme « énergie » est donc trop générique !
Faites donc attention à l’utilisation de ce terme. Expliquons ce que nous voulons dire, sinon il sera facile d’être mal compris.
Parler de l’énergie du point de vue de la physique quantique peut nous aider si nous avons affaire à des professions scientifiques.

Le blocage

D’un point de vue médical, le concept de « blocage » est très concret et détectable par des tests de diagnostic. Quand on parle de « blocs » en Reiki, on parle de déséquilibre, quelque chose de plus abstrait, souvent pas physique. Entre autres choses, au sein des disciplines énergétiques et holistiques du bien-être, il y a une grande confusion et un usage, souvent impropre, de ce terme. Vous avez certainement entendu parler des « chakras bloqués et fermés ». En réalité, les centres énergétiques identifiés par la tradition indienne, dont le but est d’utiliser l’énergie universelle pour la redistribuer par des canaux énergétiques à l’ensemble du système énergétique humain, peuvent tout au plus fonctionner de manière déséquilibrée. Elles ne sont fermées et totalement bloquées que lorsque nous mourons.

Les toxines

Lorsque nous parlons de « toxines » en médecine, nous faisons référence à des produits chimiques très spécifiques. Dans le Reiki, ce mot est utilisé de façon beaucoup plus large. C’est tout ce que nous accumulons au cours de notre vie (physiquement et émotionnellement) et qui constitue une sorte de sac à dos que nous portons sur nos épaules. Parmi les bienfaits du Reiki, il y a aussi l’élimination des toxines au sens strictement physique (par exemple, l’élimination des résidus de l’anesthésie totale après une opération) jusqu’à la dissolution des traumatismes et des expériences émotionnelles, même anciennes.

Diagnostic

Les praticiens et les opérateurs de Reiki ne font pas de diagnostics ! La première raison est que le diagnostic est la prérogative des seules professions médicales. La deuxième raison (l’essentielle) pour laquelle l’utilisation de ce terme n’a pas de sens est qu’il est essentiellement faux !
Il n’est pas nécessaire de faire un diagnostic car l’énergie du Reiki est par nature attirée par le déséquilibre. Il va là où il est nécessaire et dans quelle mesure il est nécessaire.
C’est précisément parce qu’il n’est pas nécessaire de faire un diagnostic qu’un cours de Reiki dure 12 heures alors qu’un aspirant acupuncteur ou shiatsuca passe des années et des années dans sa formation pour apprendre à faire d’abord le diagnostic et ensuite à utiliser les points précis pour son traitement.