Partir pour réussir, passage obligatoire?

L’ambiance qu’il y a en France a de quoi brider les entrepreneurs de tous bords. Pression fiscale maximale, droits des salariés improbables et réputation plutôt mauvaise, les entrepreneurs doivent-ils obligatoirement trouver leur épanouissement hors de l’hexagone?

Vers une fuite inéxorable des cerveaux?

Loin de nous l’idée de vous faire un cours sur l’importance des entreprises au sein d’une société, mais force est de constater qu’il s’agit du levier Numéro 1 pour créer des emplois et donc offrir une certaine stabilité aux salariés. En plus d’être source de croissance, l’entrepreneur doit être libre d’innover pour créer encore plus de valeur (pour lui, pour ses produits/services et pour son pays). Dans un tel cadre, certains entrepreneurs Français n’hésitent pas à partir vers d’autres cieux pour exaucer leurs « prières ».

C’est notamment le cas de 20 000 Français qui sont déjà partis pour entreprendre à Hong-Kong. Cela n’est qu’un exemple car les cas sont nombreux aux Etats-Unis, en Australie ou plus proche de nous au Royaume-Uni. Toutefois, il faut pondérer cette fuite, car la nouvelle génération a besoin de liberté et a la possibilité de voyager sans se ruiner.

L’herbe est-elle toujours plus verte ailleurs?

Egalement, il y a cet effet selon lequel l’herbe est TOUJOURS plus verte ailleurs. Il faut clairement faire attention, car cela peut être le cas pour certaines données, mais pas pour d’autres. A titre d’exemple, Oui, la pression fiscale est plus douce partout ailleurs, mais le bien-être collectif n’est pas toujours un objectif commun dans ces pays si accueillants envers les entrepreneurs.

En effet, la sécurité sociale est inexistante et le filet du « chômage » est un doc rêve. A ce titre, nous pensons que partir pour entreprendre n’est pas offert à tous, car il faut être polyvalent, débrouillard et prêt à quelques concessions dans la vie de tous les jours…

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